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COMMUNIQUÉS de PRESSE
Premier baromètre national des travailleurs pauvres, par Ipsos et Andès
REVUE de PRESSE
« Une personne sur deux s’applique des restrictions alimentaires » : face à la cherté de la vie, le boom des épiceries solidaires en Outre-mer
L’Andès, le réseau national des épiceries solidaires qui compte plus de 600 épiceries dans l’Hexagone dont 48 en Outre-mer, publie ce mercredi une enquête sur les travailleurs pauvres. « Travailler et avoir faim : une réalité pour plus d’un actif pauvre sur deux et près de 10 % des actifs en France« , note le baromètre réalisé par Ipsos pour l’Andès. Son directeur général, Yann Auger alerte sur la précarité de la situation : « Ça répond à un besoin social très fort, et qui se renforce dans ces territoires d’ailleurs très contrastés.«
Un travailleur pauvre sur deux dit ne pas manger à sa faim
Alors qu’une étude d’Andès, le réseau des épiceries solidaires, indique que la moitié des travailleurs pauvres disent ne pas manger à leur faim, « 60 % de ces travailleurs pauvres sont des femmes », ajoute la déléguée interministérielle à la lutte contre la pauvreté, invitée d’ici Paris Île-de-France.
Val-de-Marne : de plus en plus de travailleurs bénéficiaires de l’épicerie solidaire « L’Eclaircie », à Arcueil
« Un travailleur pauvre sur deux dit ne pas manger à sa faim ». Voilà l’un des enseignements du tout premier baromètre de l’Andès, réseau qui rassemble plus de 600 épiceries solidaires dans toute la France, et qui se penche sur la situation des travailleurs gagnant moins de 60% du revenu médian, soit environ 1 200 euros net par mois pour une personne seule.
Le coup de projecteur des Vraies Voix – Craignez-vous de tomber un jour dans la précarité ?
Un quart des salariés en emploi précaire restreignent leur nourriture et ne mangent pas à leur faim : résultat d’une étude ipsos pour les épiceries solidaires Andès (étude dévoilée par la Croix). Ils sont 16% à sauter plusieurs repas par semaine. Et les horaires décalés aggravent cette difficulté à prendre des repas.
Yann Auger : « Un travailleur pauvre sur deux dit ne pas manger à sa faim »
« Un travailleur pauvre sur deux dit ne pas manger à sa faim », indique ce mercredi sur France Inter Yann Auger, directeur général de l’Andès, réseau qui rassemble plus de 600 épiceries solidaires dans toute la France, association membre du Groupe SOS. L’Andès publie ce mercredi son premier baromètre national des travailleurs pauvres.
Travailleurs pauvres : quand emploi précaire rime avec privations alimentaires
Un baromètre réalisé par Ipsos pour le réseau des épiceries solidaires Andes, et dévoilé par La Croix, met en lumière les difficultés des travailleurs précaires pour se nourrir. La nature des emplois, notamment en horaires décalés, en est l’une des raisons.
Une plateforme d’alimentation des épiceries solidaires a ouvert à Frévent avec dix emplois en insertion à la clé
Ce mardi était un jour particulier pour le réseau Andès, qui ajoute à son organisation une nouvelle plateforme de proximité pour soulager celle de la métropole lilloise, pour livrer en denrées pas moins de 160 épiceries solidaires dans les Hauts-de-France.
Moins de produits et plus de pauvreté : les épiceries solidaires se développent dans la douleur
Les épiceries solidaires se sont multipliées ces dernières années. Mais entre la baisse du nombre de dons et la hausse de la précarité, elles ont désormais du mal à remplir leurs rayons.
Le boom des épiceries solidaires en France
Depuis 25 ans, le réseau Andès du groupe SOS s’engage à développer et à soutenir les épiceries solidaires en France. Ces structures, qui permettent aux personnes en situation de précarité de faire leurs courses alimentaires à moindre coût, connaissent une forte croissance. En 2024, le réseau Andès compte ainsi 619 épiceries, contre 380 en 2019, soit une augmentation de près de 65 % en 5 ans !
Face aux crises, le nombre d’épiceries solidaires se développe
Le réseau Andès compte désormais 619 épiceries solidaires, contre 380 en 2019, selon son Observatoire des épiceries solidaires 2025. Une forte hausse liée à la croissance de la précarité alimentaire en France. Les bénéficiaires sont des allocataires du RSA ou des demandeurs d’emploi, mais aussi des personnes en emploi, des étudiants ou des retraités.
À Marseille, la lutte contre la pauvreté passe par un entrepôt solidaire unique en France
Sur 16 immenses allées d’étagères métalliques s’entassent palettes de lait, farine, légumes en conserve… A Marseille, cinq associations de lutte contre la pauvreté se partagent depuis cette semaine un « entrepôt solidaire » unique en France.
Des fruits et légumes à 1 euro le kilo : ces paniers antigaspi ont conquis les cités
Confectionnés par des salariés en insertion au marché de Rungis à partir d’invendus, ces paniers solidaires sont vendus dans les quartiers populaires du Val-de-Marne à 1 euro le kilo. Un dispositif qui permet de lutter contre la précarité alimentaire mais aussi contre l’obésité, qui gagne du terrain. Près de 5 000 bénéficiaires en ont profité cette année.
Des cantines marseillaises anti-gaspillage
Interview de Philippe VENANCE, directeur du chantier d’insertion Andès à Marseille.
Dès octobre, l’Association des Épiceries Solidaires récupérera, dans les cantines de dix-sept écoles des 13e, 14e, 15e et 16e arrondissements de Marseille, les denrées non consommées et non périssables. Ce dispositif, adopté lors du dernier conseil municipal, a vocation à être étendu.
Rivesaltes – Une épicerie solidaire a ouvert au centre de formation des apprentis
Issue d’un partenariat l’association PSI, l’AFPA et le réseau Andès, une épicerie solidaire a été inaugurée au sein du centre de formation.
Epiceries solidaires : les dons des supermarchés en chute libre
C’est une chute de dons dramatique, qui met en péril nos épiceries solidaires : en 2023, le réseau Andès a constaté une diminution de 29% des dons d’invendus effectués par les grandes surfaces. Cette chute soudaine met en péril l’équilibre financier des épiceries solidaires, simultanément confrontées à une hausse du nombre de bénéficiaires et à une inflation galopante.
Chute des dons d’invendus aux épiceries solidaires : Andès France sonne l’alarme
Alors que le nombre de bénéficiaires des épiceries solidaires a augmenté du fait de l’inflation, le volume des dons des grandes surfaces a diminué d’un tiers en 2023. Un constat alarmant tiré du bilan annuel d’Andès.
Rungis : Le Potager de Marianne repense la gestion des invendus alimentaires
Aide alimentaire, paniers, compostage, conserverie… cette association, implantée au cœur du marché de Rungis, met en œuvre un ensemble de solutions complémentaires pour lutter contre le gaspillage alimentaire.
L’appel des Restos du cœur, révélateur des difficultés de tout un secteur face à la hausse des besoins
« On navigue en territoire inconnu », complète l’Association nationale de développement des épiceries solidaires (Andes). Les grandes associations d’aide alimentaire racontent toutes une situation qui n’en finit pas de se détériorer et qui, malgré leurs alertes des derniers mois, n’est considérée que maintenant.
Un nouvel entrepôt pour les épiceries solidaires ouvre au MIN de Rouen
Annoncé début 2022, le chantier d’insertion d’Andès a été inauguré le 27 janvier 2023. Installé dans un hangar au sein du Marché d’intérêt national, ce cinquième chantier d’insertion au niveau de l’Andes permettra à ses 12 équivalents temps plein (soit environ 16 personnes) d’être au plus près des professionnels de l’alimentaire pour récupérer leurs invendus, qu’ils revendront ensuite à moindre coût aux épiceries solidaires du secteur.
Les épiceries solidaires impactées par l’inflation
Yann AUGER, directeur général d’Andès, a eu l’opportunité de présenter le modèle des épiceries solidaires et l’impact de l’inflation sur les dispositifs d’aide alimentaire et leurs bénéficiaires lors d’une interview sur France Info TV.
Ce moment de grande écoute était également l’occasion d’aborder les différentes solutions pour aider les épiceries à continuer à s’approvisionner en quantité et qualité suffisantes, malgré la très forte hausse des prix.
Les épiceries solidaires de plus en plus sollicitées
Le réseau Andès, association du Groupe SOS, a fait bondir à 515 le nombre de ses épiceries destinées aux publics les plus fragiles avec des tarifs inférieurs en moyenne de 80 % à ceux pratiqués ailleurs. La hausse de la fréquentation tout comme l’inflation rendent encore plus cruciale la diversité des financements.
Andès accompagne les épiceries martiniquaises
« Dans les épiceries solidaires, les clients bénéficiaires sont libres de choisir les produits qu’ils veulent. Ce choix leur permet de rester acteurs de leur consommation. »
Christine BARRAUD, animatrice régionale Andès, était invitée au JT de “Martinique la 1ère” afin de parler du modèle des épiceries solidaires et des défis rencontrés sur l’île. L’occasion de mettre en avant la belle dynamique des épiceries martiniquaises. Elles sont regroupées dans un collectif pour collaborer sur certains projets, notamment sur leur approvisionnement.